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Vérifier les prérequis de virtualisation

Machine : Fedora physique.

ls -l /dev/kvm
rpm -q qemu-kvm libvirt virt-install virt-manager
free -h
df -h /

Installation effectuée​

sudo dnf install qemu-kvm libvirt virt-install virt-manager
sudo virt-host-validate qemu
systemctl list-unit-files 'virtqemud.socket' 'libvirtd.socket'

Rôles :

  • KVM : accélération matérielle de la virtualisation dans le noyau Linux.
  • QEMU : fournit la machine virtuelle et ses périphériques virtuels.
  • libvirt : gère les VM, réseaux et ressources de stockage.
  • virt-install : crée des VM en ligne de commande.
  • virt-manager : interface graphique de gestion.

Exemples de résultats​

Les vérifications principales ont donné PASS : virtualisation VMX, accès à KVM, périphériques réseau virtuels et contrôleurs cgroups.

Deux avertissements non bloquants pour notre usage :

  • IOMMU non activé dans le noyau : utile notamment pour attribuer directement un périphérique PCI à une VM. Inutile de modifier le noyau pour cet environnement.
  • SEV/TDX indisponibles : mécanismes de protection des VM confidentielles, non nécessaires ici.

virtqemud.socket était activé ; libvirtd.socket était désactivé. Nous avons conservé l’architecture modulaire.

Activation et contrôle​

sudo systemctl enable --now virtqemud.socket virtnetworkd.socket virtstoraged.socket
sudo virsh -c qemu:///system list --all
sudo virsh -c qemu:///system net-list --all
  • enable configure l’activation au démarrage.
  • --now active immédiatement les unités.
  • qemu:///system désigne la connexion libvirt système, distincte d’une session utilisateur.

Exemple de résultat avant création de la VM : liste des VM vide, réseau default actif, automatique et persistant.

Critère de réussite : libvirt répond et le réseau de démonstration est disponible.